L’Empreinte des Siècles

460,00 €

Il existe des structures qui ne meurent jamais tout à fait, elles se transforment. J’ai voulu peindre cette persistance : une architecture de terre et d’ocre qui semble avoir été extraite directement du sol. C’est le récit d’une construction qui accepte l’érosion comme une parure.

Ici, le brun de la rouille dialogue avec les blancs crayeux, créant une géométrie imparfaite et vivante. On y devine des piliers, des seuils, des passages oubliés. C’est une célébration du temps qui passe et qui, au lieu d’effacer, vient donner de l’épaisseur et du caractère à ce que nous bâtissons. Une preuve que la force d'une œuvre réside dans sa capacité à porter ses propres cicatrices avec noblesse.

Il existe des structures qui ne meurent jamais tout à fait, elles se transforment. J’ai voulu peindre cette persistance : une architecture de terre et d’ocre qui semble avoir été extraite directement du sol. C’est le récit d’une construction qui accepte l’érosion comme une parure.

Ici, le brun de la rouille dialogue avec les blancs crayeux, créant une géométrie imparfaite et vivante. On y devine des piliers, des seuils, des passages oubliés. C’est une célébration du temps qui passe et qui, au lieu d’effacer, vient donner de l’épaisseur et du caractère à ce que nous bâtissons. Une preuve que la force d'une œuvre réside dans sa capacité à porter ses propres cicatrices avec noblesse.