Le regard est souvent ce qui survit à tout le reste. Pour cette pièce, j’ai voulu explorer le contraste entre la nacre brute de la structure et l’éclat éternel de la pierre. Ce n’est pas une image de fin, mais une réflexion sur la lumière que l’on porte en soi.
Ces diamants fixés dans les orbites ne sont pas là pour choquer, ils sont là pour capturer chaque rayon, chaque mouvement dans la pièce. C'est une œuvre sur la persistance : l'idée que même lorsque tout devient minéral et silencieux, il reste une part de nous qui continue de briller, une valeur intrinsèque qui ne s'altère pas avec le temps. Une vanité moderne qui préfère célébrer l'éclat plutôt que l'ombre.
Le regard est souvent ce qui survit à tout le reste. Pour cette pièce, j’ai voulu explorer le contraste entre la nacre brute de la structure et l’éclat éternel de la pierre. Ce n’est pas une image de fin, mais une réflexion sur la lumière que l’on porte en soi.
Ces diamants fixés dans les orbites ne sont pas là pour choquer, ils sont là pour capturer chaque rayon, chaque mouvement dans la pièce. C'est une œuvre sur la persistance : l'idée que même lorsque tout devient minéral et silencieux, il reste une part de nous qui continue de briller, une valeur intrinsèque qui ne s'altère pas avec le temps. Une vanité moderne qui préfère célébrer l'éclat plutôt que l'ombre.