Peindre, c’est parfois fouiller dans les strates de sa propre mémoire pour y retrouver une étincelle. Cette œuvre est construite comme un vestige : un assemblage de textures minérales, de sables et de pigments qui évoquent le passage des années et l'érosion des certitudes.
Au centre de ces nuances de craie et de terre, ce carré rouge demeure. Il est le point de fixation, la mémoire intacte qui ne subit pas l'usure du temps. J’ai travaillé la matière en épaisseurs successives pour que l'on sente le poids du passé, mais j'ai gardé ce cœur ardent au milieu pour rappeler que construire, c'est avant tout protéger ce qui nous fait vibrer. C'est un dialogue entre le silence de la pierre et la chaleur d'une présence qui persiste.
Peindre, c’est parfois fouiller dans les strates de sa propre mémoire pour y retrouver une étincelle. Cette œuvre est construite comme un vestige : un assemblage de textures minérales, de sables et de pigments qui évoquent le passage des années et l'érosion des certitudes.
Au centre de ces nuances de craie et de terre, ce carré rouge demeure. Il est le point de fixation, la mémoire intacte qui ne subit pas l'usure du temps. J’ai travaillé la matière en épaisseurs successives pour que l'on sente le poids du passé, mais j'ai gardé ce cœur ardent au milieu pour rappeler que construire, c'est avant tout protéger ce qui nous fait vibrer. C'est un dialogue entre le silence de la pierre et la chaleur d'une présence qui persiste.