On passe une vie à polir son image, à construire une façade que l'on croit invincible. J’ai voulu peindre l’instant d’après : celui où le masque devient inutile et où l’on accepte enfin de laisser transparaître sa propre lumière.
Sous les nuances de nacre et les éclats de clarté, la matière s’anime et respire. Ce n’est plus une question de perfection, mais de présence. J’ai travaillé les blancs et les reliefs pour que l’on sente cette poussée de vie qui vient fracturer l'apparence pour laisser place à la force. C’est un hommage à la vulnérabilité qui s’assume, une construction qui ne s’appuie plus sur des faux-semblants, mais sur la beauté brute de ce qui est authentique. Un regard qui s’ouvre, enfin, sur l’essentiel.
On passe une vie à polir son image, à construire une façade que l'on croit invincible. J’ai voulu peindre l’instant d’après : celui où le masque devient inutile et où l’on accepte enfin de laisser transparaître sa propre lumière.
Sous les nuances de nacre et les éclats de clarté, la matière s’anime et respire. Ce n’est plus une question de perfection, mais de présence. J’ai travaillé les blancs et les reliefs pour que l’on sente cette poussée de vie qui vient fracturer l'apparence pour laisser place à la force. C’est un hommage à la vulnérabilité qui s’assume, une construction qui ne s’appuie plus sur des faux-semblants, mais sur la beauté brute de ce qui est authentique. Un regard qui s’ouvre, enfin, sur l’essentiel.